Un Monde d'Avance - Territoire de Belfort

09 octobre 2012

Congrès 2012

La politique devrait ammener chacune et chacun à prendre des décisions. Celles-ci devraient être prisent objectivement sans arrières pensées avec cohérence, avec les valeurs ancrées au plus profond de soi et sans intérêt personnel.

La décision que j'ai prise, en tant que mandataire d'Un Monde d'Avance dans le territoire de Belfort, a été guidé par un engagement de longue date et répond, pour ma part à cette ligne de conduite.

La décision d'UMA, de rejoindre la motion 1, je l'ai accepté et relayé au sein de notre courant. J'ai laissé le libre choix à chacune et chacun de se positionner avec leur réflexion et leur valeur et je respect leur choix.

Après mûre réflexion et échange, j'ai décidé de ne pas me présenter aux instances fédérales (bureau, CEF). 

Cette décision est motivée sur le fond de mon engagement. Il ne s'agit pas d'un refus de soutenir un gouvernement, d'être revendicatif...mais de croire à des valeurs nécessaires qui devraient guider l'action politique. J'ai toujours cru au débat démocratique et à l'intelligence des femmes et des hommes engagés. Les conditions dans lesquelles s'ouvre notre congrès sont discutables et interrogent sur la volonté politique de changement voulue pour résorber la pauvreté et donner à chacune et chacun la possibilité de vivre dignement dans un pays comme le notre. Des solutions sont possibles et je ne reviendrai pas sur les motions successives que j'ai pû soutenir depuis près de 20 ans au sein du PS. 

Je crois profondément que réduire un congrès au simple soutien ou non à un gouvernement est une erreur fondamentale! Un parti doit être justement un laboratoire d'idées, rester indépendant, faire vivre la démocratie et rester critique (positive et/ou négative), c'est respecter la démocratie et étouffer les suspicions. Cette réflexion est valable à tous les niveaux (nationaux et locaux). 

Je continuerai donc à défendre l'intérêt politique public commun, plutôt que des intérêts politiques individuels. 

La victoire d'une élection n'est pas une fin en soi, c'est un atout pour construire une société à notre image.

Posté par nps90 à 19:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 septembre 2012

Congrès 2012

La contribution présentée par UMA sous la signature de Barbara ROMAGNAN, restera à l'état de contribution. UMA, ne présentera pas de motion et privilégie la discussion avec les différents courants du PS. UMA se range derrière la motion de JM AYRAULT et M AUBRY. 

Dans le Territoire de Belfort, malgré un appel, à présenter une motion lors du congrès prochain à Toulouse, S.PERRIN, Mandataire UMA 90, appliquera la décision prise au niveau national.

Nous continuerons, toutefois, à rester vigilant et porter le débat au sein d'une majorité possible autour du prochain 1er secrétaire du PS.  

 

Posté par nps90 à 09:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 juillet 2012

Lettre ouverte (Congrès de Toulouse 2012)

Congrés du PS Lettre Ouverte à Martine Aubry







Madame la Première Secrétaire, 
Chère Camarade, 

Disons-le tout net, notre Congrès s’engage mal. Militants, élus locaux du Parti Socialiste, 
nous avons contribué, comme d’autres, à la belle victoire de François Hollande le 6 mai puis au 
succès des élections législatives.  
Maires, conseillers généraux ou régionaux, militants, nous avons ensemble préparé et 
construit ces victoires lors de scrutins locaux victorieux puis en faisant basculer, pour la première 
fois de notre histoire, le Sénat à gauche.  
C’est donc tout naturellement que nous soutenons aujourd’hui l’action du Président de la 
République et de son Gouvernement.  
Alors pourquoi vouloir tordre le cou à la réalité ? Il y aurait, à vous écouter, celles et ceux 
qui, soutenant François Hollande et Jean Marc Ayrault, signeraient votre contribution et de l’autre, 
celles et ceux qui, faisant un autre choix, leur manqueraient.  
Non ! Nous refusons que notre Congrès soit pris en otage par ce faux débat ! Tous les 
socialistes, sans exception, sont aujourd’hui rassemblés pour que le quinquennat de François 
Hollande soit une réussite pour la gauche et pour les Français ! 
Notre pays, durement touché, abîmé par dix ans d’une politique de droite, dure pour les plus 
faibles et douce pour les puissants, a besoin que nous réussissions. C’est notre engagement collectif, 
que personne ne doit remettre en question. Ces victoires, les socialistes les ont longuement 
attendues et préparées. Elles ne tombent pas du ciel. Instruits par nos précédentes défaites, nous 
avions fait un double choix : celui du débat, des idées, du projet et celui de la rénovation de nos 
pratiques, de nos méthodes. C’est bien notre réussite collective sur ces deux points qui nous a 
permis de l’emporter ensemble, en mai puis en juin dernier. 
Face à une droite uniforme, caporalisée derrière un chef, le Parti Socialiste a su concilier 
unité et diversité, indispensable débat et nécessaire rassemblement. 
De ce point de vue, la manière dont s’engage notre Congrès constitue à nos yeux un 
redoutable et dangereux retour en arrière. A nouveau, pointe la tentation du caporalisme, de 
l’uniformité et, disons-le clairement, du verrouillage du Parti.  
Les décisions s’enchainent manifestement autour d’une idée : transformer ce Congrès en grand- 
messe de communication, sans contenu. 
Nous ne pouvons l’envisager ainsi. La réussite de notre quinquennat ne saurait découler 
d’une uniformité factice, ni d’une mise au pas du Parti. 
C’est tout au contraire de la mobilisation du Parti, et de toute la société, dont nous avons 
besoin pour réussir et pas seulement d’un pilotage sérieux des institutions que nous dirigeons. Nos 
échecs précédents pourraient utilement nous le rappeler. 
Pour les socialistes et la gauche, la démocratie dans le Parti, comme dans le pays, n’est 
pas un handicap mais bien une chance. Face à une droite revancharde, face aux marchés et aux 
puissances d’argent, contre les conservateurs majoritaires en Europe, nous avons besoin d’une 
mobilisation partisane et citoyenne pour mettre en œuvre notre projet. 
Alors pourquoi ? Pourquoi organiser un Congrès sur des bases faussées : des dates qui ne 
permettent pas le débat sur les contributions, des injonctions « disciplinaires » à l’égard de ministres 
ou d’élus sommés de s’aligner, une nouvelle direction désignée avant que le Congrès n’ait eu lieu, 
tout cela fait beaucoup. 
Pour dire vrai, c’est trop. Notre Parti a toujours su, c’est sa richesse, organiser le débat en 
son sein, dans la gauche puis trouver ensuite les voies d’un rassemblement dynamique.  
Remettre en question ce fonctionnement c’est prendre un double risque : celui d’anesthésier le PS,  
avant de le marginaliser, mais, plus grave, celui d’échouer à mobiliser autour de notre projet les 
acteurs d’une société que nous voulons transformer. 
Ce choix et ces méthodes tournent le dos à un travail de rénovation engagé dans le Parti 
depuis des années. Nous ne saurions les cautionner. 
C’est pourquoi, attachés, comme vous, à la réussite de François Hollande et de son 
gouvernement ; soucieux de préserver le caractère démocratique de notre formation politique, 
nous prendrons nos responsabilités pour que vive le débat et réussisse la gauche. 






Amitiés socialistes

Posté par nps90 à 17:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Militants, élus, responsables socialistes, nous avons souhaité nous rassembler pour adresser un appel à notre Première Secrétaire, Martine Aubry, pour que vive le débat au PS.

Nous lançons aujourd’hui une Lettre ouverte dans laquelle nous exprimons nos réserves quant à la manière dont a débuté le Congrès du Parti Socialiste. Nous vous invitons à découvrir les raisons qui ont motivé la rédaction de cette Lettre et espérons que vous serez nombreux à nous rejoindre en la signant. C’est à cette condition que nous pourrons adresser un message fort à la direction du Parti Socialiste pour que le caractère démocratique de notre formation soit préservée.

 

Nous vous invitons également à partager très largement ce site afin de rassembler le plus grand nombre de signataires. Pour cela, il vous suffit de cliquer sur les boutons de partage ci-dessous :

Facebook Twitter More...

Posté par nps90 à 17:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 juillet 2012

Congrès de Toulouse 2012

Le courant UMA, ne signera pas la contribution Aubry-Ayrault et proposera sa contribution. Cette démarche s'inscrit dans la volonté de garantir le débat démocratique au sein du Parti-Socialiste. Il ne s'agit pas de s'inscrire dans une défiance au gouvernement mais de garantir l'indépendance du PS vis à vis de l'éxécutif et ainsi continuer à nourrir le débat d'idée, source de progrès et de réussite du quinquenat Hollande.

PS: Il s'agit bien d'une contribution et non d'une motion. 

Posté par nps90 à 11:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 mai 2012

Législatives 2012

Stéphane PERRIN, Mandataire de B.HAMON dans le 90, respecte les accords nationaux signés le 9 mars 2012 entre le PS et le MRC. Il soutien les candidatures de la majorité Présidentielle dans le Territoire de Belfort. Anne-Marie FORCINAL et Etienne BUTZBACH officiellement les candidats de F.HOLLANDE élu le 6 mai dernier.

Cette décision s'appuie sur l'accord national des deux partis et sur la volonté affirmée des deux candidats de refonder et réunir la gauche dans le Territoire de Belfort pour l'avenir.

Posté par nps90 à 23:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 mai 2012

Législatives 2012

Les candidats officiels du Parti-Socialiste dans le Territoire de Belfort.


Anne-Marie FORCINAL (PS) dans la 1ère circonscription (Belfort-Delle)

amf

Etienne BUTZBACH (MRC) dans la 2ème circonscription (Belfort-Giromagny)

butzbach-web

Posté par nps90 à 16:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

François HOLLANDE élu Président de la République avec 51,62%

 

 

Posté par nps90 à 15:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 février 2012

Lancement des Présidentielles 2012

Francois-Hollande_article_main

Posté par nps90 à 12:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 janvier 2012

Dirigeant de l'aile gauche du PS, Henri Emmanuelli, député et président du conseil général des Landes, a demandé à François Hollande, mardi 17 janvier, "une clarification" après les propos du député PS Jérôme Cahuzac sur l'ouverture de 60 000 postes dans l'éducation.

Pourquoi être  publiquement intervenu pour recadrer un membre de l'équipe de M. Hollande?

 

Nous avons été surpris que certains puissent affirmer  que les 60 000 postes que nous créerons dans l'éducation nationale le seront par redéploiement du secondaire vers le primaire. Je connais la situation sur le terrain et je ne crois pas que cela corresponde à la réalité et aux besoins.

M. Hollande, lors de son conseil politique mercredi, a demandé à chacun d'être  "responsable". Vous sentez-vous visé ?

La responsabilité doit être  partagée. Nous ne devons pas découvrir  des interprétations nouvelles de telle ou telle mesure qui posent problème. Nous avons déjà vécu la semaine dernière une affaire de ce genre avec le quotient familial : l'entourage déforme les propositions du candidat. Je comprends qu'il faille faire campagne et répondre  aux questions. Mais c'est au candidat de faire  des propositions. A personne d'autre.

La création nette de ces 60 000 postes doit-elle être  maintenue contre vents et marées ?

Elle est indispensable. Si nous ne créons pas ces postes, les prochaines rentrées scolaires seront difficiles à faire .

Manuel VallsPierre MoscoviciMichel Sapin… La ligne défendue par le premier cercle du candidat, ancré à la droite du PS, vous convient-elle ?

François connaît parfaitement ces camarades. Il a fait les choix qui lui convenaient. Je suis certain qu'il les assume parfaitement.

Votre candidat, sous couvert de réalisme budgétaire, ne prépare-t-il pas l'austérité ?

Ce n'est pas ce que dit François Hollande. Nous sommes dans une situation très difficile, à cause de la crise et de la droite, qui, depuis dix ans, mène une politique désastreuse. Si nous gagnons, ce ne sera pas facile. Mais la campagne ne peut seréduire  à une course à l'austérité entre droite et gauche. Même si on ne peut pas tout faire , on doit dire  qu'on va essayer .

Comment concilier  "rêve français" et rigueur ?

Nos compatriotes sont très inquiets, et cette inquiétude limite l'enthousiasme. Nous connaissons le rejet dont le président de la République fait l'objet. Mais pourgagner , il faut susciter  un minimum d'espérance. Notre rôle est de redonner  un peu d'espoir.

La dégradation de la note française autorise-t-elle l'espoir?

Dans les motifs de la perte de notre triple A, il y a, bien sûr, l'appréciation négative sur notre situation financière, mais aussi un long paragraphe sur l'accumulation des plans d'austérité qui condamne la croissance, alors même qu'il n'y a que la croissance qui serait à même de redresser  les finances publiques! Le rôle du candidat de l'alternance est d'avoir  une gestion sérieuse, mais aussi de retrouver le chemin de la croissance.

Que pensez-vous du sommet social tenu mercredi à l'Elysée?

Ce n'est pas un sommet social, mais un sommet électoral. M. Sarkozy fait n'importe quoi. Il recrée 1 000 postes pour le Pôle emploi après en avoir  supprimé 1 800 l'an passé; il accorde une enveloppe de 100 millions d'euros qui s'ajoutent aux 600 millions déjà budgétés pour le chômage partiel contre 6milliards en Allemagne.

La montée de François Bayrou dans les sondages vous inquiète-t-elle?

En Aquitaine, tout le monde sait que M. Bayrou est à droite. Il y a toujours mené ses batailles aux côtés de l'UMP. Il n'y a qu'à Paris qu'on ait des doutes ! M.Bayrou n'est là que pour préparer  le second tour de M. Sarkozy.

Propos recueillis par David Revault d’Allonnes

Posté par nps90 à 14:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]