Dirigeant de l'aile gauche du PS, Henri Emmanuelli, député et président du conseil général des Landes, a demandé à François Hollande, mardi 17 janvier, "une clarification" après les propos du député PS Jérôme Cahuzac sur l'ouverture de 60 000 postes dans l'éducation.
Pourquoi être publiquement intervenu pour recadrer un membre de l'équipe de M. Hollande?
Nous avons été surpris que certains puissent affirmer que les 60 000 postes que nous créerons dans l'éducation nationale le seront par redéploiement du secondaire vers le primaire. Je connais la situation sur le terrain et je ne crois pas que cela corresponde à la réalité et aux besoins.
M. Hollande, lors de son conseil politique mercredi, a demandé à chacun d'être "responsable". Vous sentez-vous visé ?
La responsabilité doit être partagée. Nous ne devons pas découvrir des interprétations nouvelles de telle ou telle mesure qui posent problème. Nous avons déjà vécu la semaine dernière une affaire de ce genre avec le quotient familial : l'entourage déforme les propositions du candidat. Je comprends qu'il faille faire campagne et répondre aux questions. Mais c'est au candidat de faire des propositions. A personne d'autre.
La création nette de ces 60 000 postes doit-elle être maintenue contre vents et marées ?
Elle est indispensable. Si nous ne créons pas ces postes, les prochaines rentrées scolaires seront difficiles à faire .
Manuel Valls, Pierre Moscovici, Michel Sapin… La ligne défendue par le premier cercle du candidat, ancré à la droite du PS, vous convient-elle ?
François connaît parfaitement ces camarades. Il a fait les choix qui lui convenaient. Je suis certain qu'il les assume parfaitement.
Votre candidat, sous couvert de réalisme budgétaire, ne prépare-t-il pas l'austérité ?
Ce n'est pas ce que dit François Hollande. Nous sommes dans une situation très difficile, à cause de la crise et de la droite, qui, depuis dix ans, mène une politique désastreuse. Si nous gagnons, ce ne sera pas facile. Mais la campagne ne peut seréduire à une course à l'austérité entre droite et gauche. Même si on ne peut pas tout faire , on doit dire qu'on va essayer .
Comment concilier "rêve français" et rigueur ?
Nos compatriotes sont très inquiets, et cette inquiétude limite l'enthousiasme. Nous connaissons le rejet dont le président de la République fait l'objet. Mais pourgagner , il faut susciter un minimum d'espérance. Notre rôle est de redonner un peu d'espoir.
La dégradation de la note française autorise-t-elle l'espoir?
Dans les motifs de la perte de notre triple A, il y a, bien sûr, l'appréciation négative sur notre situation financière, mais aussi un long paragraphe sur l'accumulation des plans d'austérité qui condamne la croissance, alors même qu'il n'y a que la croissance qui serait à même de redresser les finances publiques! Le rôle du candidat de l'alternance est d'avoir une gestion sérieuse, mais aussi de retrouver le chemin de la croissance.
Que pensez-vous du sommet social tenu mercredi à l'Elysée?
Ce n'est pas un sommet social, mais un sommet électoral. M. Sarkozy fait n'importe quoi. Il recrée 1 000 postes pour le Pôle emploi après en avoir supprimé 1 800 l'an passé; il accorde une enveloppe de 100 millions d'euros qui s'ajoutent aux 600 millions déjà budgétés pour le chômage partiel contre 6milliards en Allemagne.
La montée de François Bayrou dans les sondages vous inquiète-t-elle?
En Aquitaine, tout le monde sait que M. Bayrou est à droite. Il y a toujours mené ses batailles aux côtés de l'UMP. Il n'y a qu'à Paris qu'on ait des doutes ! M.Bayrou n'est là que pour préparer le second tour de M. Sarkozy.
Propos recueillis par David Revault d’Allonnes

Primaires
Merci à toutes celles et ceux qui ont soutenu Martine AUBRY lors de ces Primaires Citoyennes.
L'heure est au rassemblement derrière F.HOLLANDE qui doit incarner les espoirs de la gauche pour le changement que nous attendons en 2012.
Primaires Citoyennes
Pour une gauche forte et unie
Pour une gauche ambitieuse
Le 16 octobre 2011, VOTONS Martine AUBRY.
PARIS - Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste, a affirmé que la rencontre ce mardi entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel serait "un nouveau coup d'épée dans l'eau" et estimé que le "couple" franco-allemand "ne marche pas".
"Ce sommet est un nouveau coup d'épée dans l'eau, où Nicolas Sarkozy et Angela Merkel mettent en scène le couple franco-allemand sans que le résultat de ce travail en commun n'ait d'impact réel ni sur les marchés financiers ni évidement sur l'économie réelle européenne", a déclaré M. Hamon lors du point de presse hebdomadaire du PS.
Il a en particulier regretté que lors de cette rencontre ne soit pas à l'ordre du jour, à la demande de l'Allemagne, la question de l'instauration d'obligations européennes pour lutter contre la crise financière, une solution préconisée par le PS. "Le seul endroit où on ne parlera pas de la solution indispensable pour sortir l'Europe de la crise c'est le sommet franco-allemand", a-t-il déploré, jugeant que "pour l'instant, ce couple ne marche pas".
"Encore un sommet où Nicolas Sarkozy va sauver l'Europe pour une semaine !", a encore ironisé M. Hamon. "C'est son habitude de sauver l'Europe pour une semaine en général, pour se rendre compte, la semaine (une fois) passée que l'Europe est toujours dans une situation économique et financière particulièrement difficile", a-t-il dit.
"C'est bien qu'ils se réunissent - (...) j'exagèrerai en disant que c'est pour amuser la galerie, ça n'est pas le cas il y aura un communiqué officiel - mais je peux vous assurer que ce soir, pour la quatrième ou cinquième fois, Nicolas Sarkozy aura sauvé l'Europe", a-t-il affirmé.
"Nicolas Sarkozy est le moins bien placé pour donner des leçons de bonne gestion en Europe", a estimé M. Hamon, ajoutant qu"il était "le président de la République le plus incapable de sortir la France du déficit public".

Collectif M.AUBRY à Belfort
Rejoignez le collectif de Martine AUBRY
dans le Territoire de Belfort
Liens: http://www.facebook.com/pages/Martine-AUBRY-Collectif-Territoire-de-Belfort/252847331397047

Soutien à Martine AUBRY
Un Monde d'Avance du Territoire de Belfort soutien pleinement et sans équivoque la candidature de Martine AUBRY à la présidentielle de 2012.
Martine AUBRY en tant que 1ère secrétaire du parti est légitime pour représenter le PS lors de l'échéance majeure de 2012.
Elle a sû rassembler et démocratiser le PS après dix ans d'immobilisme et de compromis politiques uniquement centrés sur des ambitions et stratégies personnelles. Des politiques et des stratégies qui ont conduite le PS à une incompréhension avec "les classes populaires" et plus généralement avec l'électorat de gauche. La position qui consistait à ne pas remettre en cause la mondialisation et ne pas se battre pour l'égalité des droits: les droits sociaux, le partage des richesses...., à se couper des associations, des syndicats....à conduit à une rupture nette et franche avec la gauche née des luttes sociales menées par les plus grands fondateurs du socialisme. Le PS, première force de gauche alternative, ne peut se contenter de "l'effet de balancier" pour gagner des élections!! Il doit retrouver ses fondements: son combat contre les inégalités, sa volonté de construire une société juste et redonner l'espoir aux masses populaires qui depuis 4 ans subissent de plein fouet les politiques drastiques de l'UMP. Mr SARKOZY a mené une politique de droite, une droite pure et dure dans tous les domaines, à nous de proposer et mener une politique de gauche dans tous les domaines. L'ambition est grande, le combat sera rude mais la gauche, dans son histoire, a su l'assumer avec "le peuple" de gauche. Le combat sera une victoire si la gauche réagit et si le peuple de gauche marque cette volonté.
Les 9 et 16 octobre 2011, votre vote pour Martine AUBRY sera la première étape pour donner un nouvel élan à la gauche et marquera notre volonté d'engager une nouvelle ambition A GAUCHE!
Positions
Les derniers articles de presse parus ces derniers jours, me laisse songeur!
Un certains nombres de camarades élus ou non, expriment leur volonté, leur soutien à une éventuelle candidature de DSK!
Les paris sont ouverts, chacun souhaite se positionner en tant que représentant du candidat potentiel du PS à l'élection présidentielle dans notre département. Je suis désabusé d'un tel comportement. De fait, vouloir soutenir une candidature qui n'en est pas une à l'heure actuelle est purement stratégique. Ajoutez à cela que DSK, lors des manifestations contre le projet de réforme des retraites, s'est clairement exprimé sur le fait qu'il ne reviendrait pas sur la retraite à 60 ans. Il y étais donc favorable! Donc en opposition avec le projet socialiste!!!
Une fois de plus, la stratégie politicienne marque sa volonté de gagner et non de vouloir répondre aux questions des françaises et des français. Une fois de plus, nous avons à faire face à des dirigeants qui, lors de vote de convention, vote pour, et qui dans leur attitude prouve qu'ils sont contre.
C'est inacceptable! La dignité, l'honneur ne peuvent se résoudre à des élections qui enregistrent, localement, des taux de 40, 45% de participation. CE N'EST PAS UNE MAJORITE!
La gauche doit être au coeur du débat, sans complexe, sans arrière pensée! Elle doit être la gauche du monde ouvrier, la gauche de la préservation des acquis sociaux, la gauche qui propose et applique de nouvelles orientions dans le monde dans lequel nous vivons. Il n'y a pas de question à se poser de savoir de l'archaîsme ou pas! C'est juste une question de volonté politique, changer un système qui broie l'humain.
Un Monde d'Avance dans le Territoire de Belfort, appel et soutien la candidature naturelle et légitime de Martine AUBRY.
Invitation
Mardi 15 mars 2011
à 18h30 au café "Le Central"
Place Corbis à Belfort
"CAFE CITOYEN"
Organisé par les représentants,dans le Territoire de Belfort, de Ségolène ROYAL "Désirs d'avenir" (Esfan Khalaf) et Benoît HAMON "Un Monde d'Avance"(Stéphane PERRIN).
Avec Alexandre PAGES, Socilogue et Jean-Marie BONNEMAYRE, Président de l'UDAF.
Face à la crise sociale que traverse l'ensemble de nos concitoyennes et concitoyens, la gauche doit débattre et échanger sur ses propositions, les réalités des politiques menées. Elle se doit de se recentrer sur ses convictions et sa volonté de reconquérir le terrain social.









