Un Monde d'Avance - Territoire de Belfort

Site Internet d'UMA 90 (Territoire de Belfort) site de la motion C de Benoît HAMMON; Stéphane PERRIN, Mandataire fédéral dans le Territoire de Blefort

10 octobre 2006

Texte adopté par le Conseil national du NPS Paris le 6 octobre 2006

« Dans les crises politiques, le plus difficile pour un honnête homme n'est pas de faire son devoir, mais de le connaître. »

Chacun d’entre nous est tendu vers un seul objectif : battre la droite en 2007. En même temps, chacun d‘entre nous s’interroge légitimement sur le meilleur moyen d’y parvenir.

A quels principes pouvons nous nous en remettre quand le doute malmène nos certitudes ?

Essentiellement à notre patrimoine politique commun, c’est-à-dire ce que nous croyons juste de dire et de faire. Nous ne sommes pas des militants socialistes nés il y a quelques jours, vierges de toute expérience, de toute connaissance et de toute conviction.

Depuis quatre ans, en tant que courant du Parti Socialiste, nous avons analysé les fractures béantes de la société française, nous avons fait respirer la politique là où les institutions de la cinquième république asphyxient le débat démocratique, nous avons combattu la cécité de certains responsables socialistes face à la dérive libérale de la construction européenne et face à l’impact social de la mondialisation.

Ces quatre années laissent le souvenir de belles conquêtes lors des victoires électorales des régionales ou des européennes, lors du 29 mai 2005, ou du mouvement contre le CPE. Mais elles incluent aussi le goût amer d’une société devenue plus violente, plus dure avec les faibles, plus incertaine, plus soumise que jamais aux intérêts des puissances financières.

Ce que nous voulons, ce n’est pas seulement lever une espérance en faveur d’un homme ou d’une femme providentiel(le), c’est répondre concrètement à la demande démocratique et sociale. C’est pour cela que le NPS a pesé de toutes ses forces sur l’écriture du projet des socialistes. Nous voulions que celui-ci soit le plus légitime possible au moment d‘entrer dans une campagne dont nous savions que la personnalisation risquait d’éclipser.

A l’heure où le parti semble convulser, saisi tout entier par le vertige de la présidentialisation et de la personnalisation, l’idée que nous nous faisons de notre devoir de militants socialistes, consiste à réaffirmer que notre rôle est et doit être de préférer le projet à son interprète. A l’heure où un dirigeant du PS affiche l’ambition de changer la nature de notre parti pour l’adapter, aux lendemains de l’élection présidentielle, aux institutions de la cinquième République, l’un des choix qui est en jeu se situe entre un parti d’orientation, de réflexion collective et de structuration du débat politique et celui d’un parti de supporters.

Cette campagne de désignation interne conduira des militants du NPS à réaliser des choix différents. Condamne-t-elle le NPS ? Nous ne le croyons pas. Nous ne l’acceptons pas.

Notre débat à Saint-Nazaire a rappelé avec force la volonté unanime des militants à maintenir l’unité d’un courant dont l’influence, les idées et la force, seront indispensables au candidat désigné en novembre.

Mais au delà, un courant comme le notre conserve une fonction indispensable pour encourager le rassemblement de la gauche aux côtés des socialistes, et pour maintenir le parti en éveil aux côtés du futur gouvernement de gauche si, comme nous le souhaitons, nous l’emportons en 2007.

Le Premier secrétaire a décliné l’appel à rassembler les socialistes autour de sa candidature.

La tentation de la captation de tout ou partie de NPS par tel ou telle candidat(e) existe. Tout ce qui divise le NPS l’affaiblit et réduit en conséquence ses capacités à influencer l’avenir.

Le rôle du NPS ne peut pas se réduire à l’ajout de quelques noms dans la liste d’un comité national de soutien.

Les candidats sont maintenant connus. Le choix ne dépendra pas tant de leur programme (tous s’engagent à respecter le vote du 21 juin) que de la manière dont ils comptent l’appliquer :

- Quelle stratégie de rassemblement pour la gauche dès le premier tour ?
- Quels leviers et quel agenda à la question de la hausse du pouvoir d'achat et des salaires ?
- Au delà du rejet de la constitution européenne, quelles propositions concrètes pour la présidence française de l’UE en 2008 ?
- Quelles mesures et quel calendrier de réforme institutionnelle pour une nouvelle République parlementaire ?
- Comment faire vivre un parti politique collectivement et collégialement dans des institutions qui ne le permettent pas ? 

Nous proposons donc de les interpeller sur ces choix politiques et stratégiques afin mener le PS et toute la gauche à la victoire en 2007.

Nous nous engageons à respecter le voeu exprimé par les militants à Saint-Nazaire en faveur de l’unité du courant. Nous nous engageons à ne rallier aucun candidat en le faisant au nom du NPS. Nous voulons que les exigences politiques, telles que nous les avons définies dans notre texte commun à Saint-Nazaire, l’emportent sur toute autre considération. Nous souhaitons rester, dans les divisions liées à la compétition interne, comme dans les phases ultérieures, un pôle de stabilité et de responsabilité. Nous nous engageons à trouver les voies d’un dialogue exigeant et constructif avec les candidats pour faire du respect du projet, du rassemblement de la gauche et d’une certaine conception du parti socialiste, les principes et repères d’une campagne électorale qui nous conduise à l’indispensable victoire.

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26 septembre 2006

Déclaration du NPS90 à St Nazaire

   A un peu plus de six mois des élections présidentielles et législatives, à sept semaines de la désignation de la candidate ou du candidat qui représentera les socialistes - et portera les espoirs de toute la gauche - en avril et mai prochains, l’université d’été des militants du Nouveau Parti Socialiste réunie à Saint-Nazaire se tient dans un climat marqué à la fois par un grand espoir et de réelles inquiétudes.

   Espoir parce que, nous le savons, la victoire est à portée de main. Depuis 2002, la politique de la droite n’a cessé d’être désavouée par les Françaises et les Français, que cela soit lors des scrutins intermédiaires –notamment les dernières élections régionales – ou dans les puissants mouvements sociaux qui ont traversé le pays, comme au printemps dernier contre le Contrat Première Embauche. Chaque fois que l’occasion leur en était donnée – n’oublions pas le résultat sans appel du référendum sur le Traité constitutionnel européen de mai 2005 -, nos compatriotes ont manifesté avec force leur opposition aux politiques libérales et de déréglementation qui détruisent l’emploi, accroissent les inégalités et favorisent l’insécurité. Au « chacun pour soi » prôné par la droite au nom du « droit du plus fort » ils ont répondu par un « tous ensemble » au nom du principe de solidarité. Le désaveu de la politique menée depuis 2002 est incontestable et devrait permettre à la gauche d’aborder dans les meilleures conditions possibles les échéances électorales à venir. L’espoir que fait naître une telle situation est, de surcroît, renforcé par la capacité qu’ont eue les socialistes à se rassembler à deux reprises : lors de notre dernier congrès du Mans et pour la rédaction de notre projet. Nous avons alors su nous retrouver autour de propositions claires et susceptibles de mobiliser notre électorat en montrant notre capacité à répondre favorablement aux attentes exprimées par une grande majorité de nos compatriotes pour le renouvellement démocratique, une véritable justice sociale et une réorientation sociale des politiques européennes.

   Pourtant, malgré toutes ces données qui devraient nous permettre d’aborder la période qui s’ouvre dans la plus grande sérénité, il faut bien constater que des interrogations fortes, voire de véritables inquiétudes, subsistent chez toutes celles et tous ceux qui veulent battre la droite pour faire triompher une autre vision de la société, plus juste, plus équitable, plus solidaire. Tout se passe comme si l’approche de l’élection présidentielle, au lieu d’apporter de la clarté dans le débat politique en opposant deux projets de société – celui de la gauche et celui de la droite -, ne faisait que semer de la confusion. La logique des institutions de la cinquième République semble avoir, une fois de plus, réveillé les vieux démons qui agitent notre parti. La multiplicité des candidatures proposées aux militants dans le cadre du vote de désignation qui interviendra le 16 novembre prochain semble nous paralyser. Une fois de plus nous prenons le risque de donner l’image d’une organisation plus préoccupée par le choc des ambitions que par celui des idées. C’est pour cela que le NPS avait proposé un autre calendrier qui nous aurait permis de consacrer la rentrée politique à la promotion de notre projet et au rassemblement de la gauche. De plus, l’emballement actuel de la campagne interne de désignation semble favoriser la multiplication des déclarations des différents candidats qui, sans doute pour se distinguer les uns des autres, oublient des engagements fermes que nous avons pris collectivement devant le pays et que les militants socialistes ont adopté à une écrasante majorité. Ne nous le cachons pas, cette situation est très préoccupante et mérite d’être traitée avec la plus grande attention. Nous n’avons pas le droit de gâcher l’occasion qui se présente à nous pour faire triompher une autre politique pour la France.

   Dans une telle situation, les militants du NPS, en cohérence avec l’ensemble de leurs engagements antérieurs, décident de s’adresser aux différents candidats à l’investiture, au Premier secrétaire du PS, garant de l’unité des socialistes et du respect des votes de nos congrès et à l’ensemble des militants. Il nous semble que nous sommes les mieux placés pour effectuer cette démarche pour au moins trois raisons. Tout d’abord parce que nous sommes le seul courant du PS constitué autour d’idées et non pas autour d’un éventuel présidentiable ; nous refusons la logique quasi-monarchique de la cinquième République qui tend à substituer des destins individuels à une ambition collective. Ensuite parce que nous avons su favoriser l’unité des socialistes lors de notre dernier congrès du Mans. Enfin parce que nous avons combattu avec constance pour l’ancrage à gauche et la rénovation du Parti socialiste, nécessaires à la victoire de la gauche. Nul ne peut croire que le résultat du référendum du 29 mai 2005 pourra être passé par pertes et profits.

   Le Parti socialiste doit parler aux Français, combattre la droite, défendre ses propositions pour une France solidaire et rassembler la gauche. Le NPS, comme courant, à cette étape ne prendra position en faveur d’aucun des candidats à l’investiture des militants socialistes mais souhaite rappeler les engagements pris collectivement devant le pays. Sur chacun de ces points nous attendons des réponses. Il est temps de revenir à l’essentiel, c’est-à-dire à la confrontation, projet contre projet, avec la droite.

1. Rénover la démocratie, redonner un sens à la responsabilité politique.
Tout le monde le constate notre système institutionnel traverse une crise grave qui est d’abord et avant tout une crise de confiance de nos concitoyens envers les responsables politiques. Plusieurs cohabitations, l’habitude prise par l’actuel président de la République de ne jamais tenir compte de la volonté des Françaises et des Français et de maintenir coûte que coûte les orientations et les hommes qu’il a choisis et dont plus personne ne veut, le non-respect des engagements pris lors des campagnes électorales, la déconnexion de plus en plus flagrante entre les convictions et les ambitions… sont autant de motifs pouvant expliquer ce désamour. La cinquième République, sous sa forme actuelle, a montré ses limites. En favorisant un régime où les principes de la république cohabitent avec des habitudes héritées de la monarchie elle renforce le sentiment d’éloignement entre le peuple et ses élus et tout d’abord avec le Président de la République qui apparaît de plus en plus comme un « intouchable » pouvant décider de ce qu’il veut sans tenir compte des réalités politiques du pays. Cette situation détestable a encore été renforcée ces dernières années avec l’instauration du quinquennat et surtout par l’inversion du calendrier électoral qui soumet l’élection législative à l’élection présidentielle. Une telle situation qui nourrit le populisme et les extrémismes est porteuse de lourds dangers. Le candidat socialiste doit clairement s’engager à rénover en profondeur nos institutions, à redonner un sens à la responsabilité politique. Il est temps de faire vivre une véritable république parlementaire dans laquelle le Premier ministre présente une déclaration annuelle de politique générale suivie d’un vote du Parlement. Les pouvoirs des citoyens doivent pouvoir être renforcés dans le cadre d’une nouvelle république.

2. Combattre les inégalités, faire vivre la solidarité.
L’affirmation d’une politique socialiste de réduction des inégalités doit être un autre axe de la campagne que nous mènerons l’an prochain. Une politique pour le logement afin de casser la logique de ghettoïsation de nos territoires. Une politique de santé qui, à l’opposé de ce qu’à fait la droite, favorise la santé publique seule garante d’un accès égal aux soins. Une politique de lutte contre la pauvreté et la détresse sociale qu’elle engendre. Une politique de solidarité entre les générations garantissant notre système de retraites par répartition. Une politique de solidarité entre les territoires notamment grâce aux services publics. Une politique en faveur de l’école qui garantisse l’égalité de tous les jeunes, combatte les écoles ghettos et engage des moyes importants pour faire reculer l’échec scolaire et l’insécurité dans les établissements.

3. Agir pour une autre Europe au service des citoyens.
Le 29 mai 2005 une grande majorité de Françaises et de Français et notamment d’électeurs de gauche, ont manifesté avec force leur rejet de l’Europe libérale que voulait entériner le Traité constitutionnel européen. Celle ou celui que les socialistes désigneront doit d’abord clairement indiquer qu’il a compris le message envoyé par les électeurs et qu’il s’engage, s’il est élu, à mettre le veto de la France à toute tentative de réintroduire par la fenêtre ce que le peuple a fait sortir par les urnes. La question de l’emploi et des délocalisations a été au cœur de la campagne référendaire et a pesé très fortement sur le résultat du vote. Depuis le 29 mai rien n'a changé dans ce domaine, bien au contraire, et chaque jour de nouveaux emplois disparaissant de notre territoire. Pour lutter contre les délocalisations, la France doit porter en Europe la proposition d’imposer un Tarif extérieur commun à l’encontre des marchandises produites dans les pays ne respectant pas des normes sociales minimales. Plus généralement nous devons affirmer notre volonté de faire de l’Union européenne une véritable démocratie au service des citoyens et non pas des marchés. L’Europe doit avoir un rôle pour la promotion d’un développement durable respectueux de l’environnement et de rapports commerciaux équitables entre le Nord et le Sud, à l’encontre des tendances actuelles de la mondialisation libérale.

4. Assurer une meilleure redistribution des richesses au profit des salariés.
La question salariale est une autre préoccupation majeure de nos électeurs qui ont le sentiment de subir une érosion de leur pouvoir d’achat alors que dans le même temps les profits s’emballent. Le prochain gouvernement de gauche doit non seulement s’engager à convoquer une conférence salariale avec l’ensemble des partenaires sociaux, mais il doit aussi clairement indiquer qu’en cas d’échec de cette conférence – par exemple à cause de blocages du MEDEF – il prendra toutes ses responsabilités. Notre engagement est clair : il faut revaloriser les revenus du travail au détriment des revenus du capital et inverser la tendance funeste qui a fait, ces dernières années, passer prés de 10 % de la valeur ajoutée des salaires vers les profits. Un tel objectif signifie une revalorisation des bas salaires, en premier lieu du SMIC, et que soit initiée une nouvelle politique fiscale ayant pour objectif prioritaire la réduction des inégalités.

5. Défendre et renforcer notre modèle républicain d’intégration.
Les difficultés auxquelles est confrontée notre société et les problèmes de populations soumises à des conditions d’une très grande précarité permettent à la droite de chercher à remettre en cause notre modèle républicain d’intégration pour y substituer un communautarisme de type anglo-saxon. Au moment où tous les spécialistes constatent la supériorité de l’intégration sur le communautarisme, alors que la Grande-Bretagne vient de mettre le doigt sur les conséquences dramatiques du système qu’elle a mis sur pied, au lendemain de l’ouragan Katrina qui a mis en évidence les effets catastrophiques de territoires organisés en une mosaïque de ghettos… la gauche doit clairement s’opposer à ce projet dévastateur. La France doit rester un pays d’intégration, les principes de l’égalité républicaine doivent non seulement être préservés mais renforcés et le communautarisme qui favorise les conflits doit être clairement rejeté.

   Tous ces points ne sont pas des exigences du seul NPS mais des engagements que les militants socialistes dans leur ensemble ont pris à plusieurs reprises et qui semblent parfois quelque peu oubliés par celles et ceux qui s’apprêtent à solliciter le vote de ces mêmes militants. Il nous appartient de veiller à ce qu’ils restent au cœur du projet que nous défendrons lors des prochaines élections présidentielles et législatives.

   Ces engagements doivent aussi nous permettre de rassembler au-delà de notre propre parti l’ensemble de la gauche autour d’un programme fédérateur, car nous savons que c’est une condition sine qua non de la victoire. Toute tentation d’engager une autre stratégie, de chercher de nouvelles alliances, ne peut qu’aboutir à un désastre électoral et à la constitution de graves divisions entre les socialistes. Le rassemblement de la gauche reste la seule stratégie nous permettant de battre la droite en 2007. A cela aussi nous veillerons avec la plus grande attention.

Adopté le 23 septembre 2006 à Saint Nazaire.

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20 juin 2006

Lettre aux Militants de Benoît Hamon

Vous pouvez la consulter sur ce lien :

e_mail__Lettre_aux_militants_BH.pdf

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17 juin 2006

Le NPS permet le renouvellement des candidats socialistes aux législatives - Par Benoît Hamon

Le PS vient de désigner ses candidats pour les législatives. Le choix réalisé par les militants socialistes montre un véritable renouvellement. Plus de femmes, plus de jeunes, plus de diversité.

Depuis plusieurs années NPS est l'avocat et l'artisan de ce renouvellement des hommes et des idées. C'est avec fierté et ambition que nous constatons aujourd'hui que le nouveau visage du Parti socialiste s'incarne souvent sous les traits de candidats issus du NPS.

Parmi la vingtaine de candidats trentenaires du NPS, la dizaine de candidats issus de la diversité de la société françaises, retenons les investitures obtenues après un vote de : Fawaz Karimet et Claire Le Flécher dans l'Aisne, Barbara Romagnan dans le Doubs, Richard Ferrand dans le Finistère, Laurence Duffaud  et Isabelle Thomas en Ille-et-Vilaine, Régis Juanico et Véronique Fouchècourt dans la Loire, Mathieu Klein à  Nancy, Kheira Drissi à  Saint-Dizier, Paola Zanetti en Moselle, Corinne Barlis à  Paris, Olivier Dussopt dans l'Ardèche, Delphine Mayrargue dans l'Allier, Olivier Girardin dans l'Aube, Jérôme Saddier dans le Rhône, Eric Quènard dans la Marne.

Au delà  de leur profil, les candidats issus du NPS ont tous été élus sur une orientation clairement ancrée à  gauche, la volonté d'un changement en profondeur de la vie politique, souvent face à  de multiples candidatures, ou à  des candidats déjà  bien installés dans le Parti, députés sortants ou anciens députés. Dans un contexte où les enquêtes d'opinion ne se contentent plus de proposer des diagnostics mais font les réponses des candidats, la fidélité au projet sera leur boussole.

Paris, le 16 juin 2006

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Université de Rentrée de NPS

L'université de rentrée de NPS aura lieu les 22, 23  et 24 septembre prochain à St Nazaire.

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03 juin 2006

COMMUNIQUE de Marc DOLEZ, Député P.S du Nord

J’ai pris connaissance avec consternation des déclarations de Ségolène ROYAL qui, hier soir à Bondy, a choisi de marcher sur les terres sécuritaires de M. SARKOZY.

Ses propositions ne sont pas acceptables.

Contrairement aux affirmations du porte parole du P.S, Julien DRAY, les militants socialistes, profondément attachés aux valeurs de la République, ne peuvent se retrouver dans des déclarations qui n’engagent que son auteur.

Je demande solennellement au premier secrétaire du P.S, François HOLLANDE, de faire la mise au point nécessaire.

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Appel de Pierre Larrouturou

Pierre Larrouturou, économiste, délégué national à l'Europe du PS est l'auteur d'un appel dont le but est de réveiller la gauche.
En voici un résumé.
D'après lui si la gauche continue à être inaudible sur les questions sociales, en 2007 c'est Sarkozy qui imposera les thèmes du débat (insécurité, immigration ...).
Malgré le 21 avril 2002, le 29 mai 2005, les 10 000 voitures brûlées en novembre 2005, il estime le PS être incapable de mettre au travail.
Après s'être rendu au Etats Généraux du projet consacrés au chômage, il en est revenu le moral à zéro. En effet pour sortir du chômage le PS compte sur une croissance de 3% (la caisse des dépôts prévoyant elle une croissance de0,8% sur la zone Euro), ainsi que que sur le développement de l'apprentissage. S'il estime que c'est évidemment un domaine dans lequel il faut agir, il pense que cela ne suffira pas (l'Allemagne, pays développé qui a le plus développé l'apprentissage compte 5 millions de chômeurs).
C'est le normalement le 6 juin que le BN du PS doit décider du contenu du projet. D'après lui ce projet élaboré en petit comité et finalement assez médiocre sur le fond, n'engagera pas le (la) candidat(e). Il craint qu'au deuxième tour de l'élection présidentielle en 2007, les électeurs votent pour un candidat dont ils ignorent ce qu'il ou elle va faire.
Pour empêcher cela il a lancé une pétition sur urgencesociale.net. Il signale qu'au vu des statuts du PS si 5000 signatures sont recueillies, la direction sera obligée de soumettre ce texte au militant avant l'été.
Cette pétition a pour premier objectif de relancer une dynamique européenne. Pour cela le PS doit inviter le PSE et les syndicats à se réunir pour trois jours de débat, et répondre aux questions : Voulons une Europe démocratique (c'est-à-dire fédérale)? Voulons-nous compléter les traités existants par un vrai traité social ? Voulons-nous doter l'Europe d'une diplomatie et d'une force de dissuasion ?
Le second objectif de cette pétition est de s'attaquer au chômage autrement. Il estime qu'il faut s'inspirer de ce qu'ont fait les pays d'Europe du Nord pour diviser par deux chômage et précarité. En suède, au Danemark et aux Pays-Bas les partenaires sociaux ont travaillés ensemble plusieurs semaines afin de confronter leurs analyses et construire un nouveau contrat social. Signés en 1982 les accords de Wassenaar (Pays-Bas) ont permis de diviser par deux le chômage.
Enfin dernier objectif de cette pétition, la crise démocratique. Le ou la futures candidate à l'élection présidentielle doit s'engager à organiser en 2007 un référedum qui permettra aux citoyens de construire une nouvelle république.

www.urgencesociale.net

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Réactions après le compromis trouvé lundi 29 mai par les Vingt-Cinq sur la directive services


Henri Emmanuelli : "Je ne soutiendrai aucun candidat ou aucune candidate à l'Elysée qui ne s'engagera pas devant le peuple français à dire 'si je suis élu, je ne transposerai pas en l'état cette directive dans le droit français'." Interrogé sur le risque que la France soit alors en contradiction avec le droit européen, Henri Emmanuelli a répondu que "quand la France a une opinion, elle peut la faire prévaloir" au niveau européen, en rappelant que le "Non" français à la Constitution avait stoppé le processus d'adoption du texte. "Si nous décidons que cette directive est inacceptable, je ne vois pas qui au monde peut nous forcer à la transférer dans notre droit." "Tout l'enseignement supérieur est marchandisé, mis en concurrence" par le projet de directive, tout comme "les services sociaux", "certaines catégories de services publics" et "toute la culture", tout cela "grâce au poids de l'UMP".

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NPS critique vivement le projet socialiste pour 2007

Conférence de Presse de NPS du 31/05/06


Vincent Peillon - Henri Emmanuelli – Benoît Hamon

Henri Emmanuelli et Vincent Peillon, co-dirigeants du courant "Nouveau parti socialiste" au PS, ont vivement critiqué mercredi le projet du parti pour 2007, en cours de finalisation, qui leur semble "insatisfaisant", en particulier sur les questions sociales.

"A ce stade, le texte est insuffisant et insatisfaisant", et relève "plus de la rhétorique que du politique", a souligné Vincent Peillon, lors d'un point de presse.

"Il faut des modifications", a ajouté le député européen, qui a souligné que son courant va présenter de "longs amendements" à ce texte, en gestation depuis janvier et qui doit être adopté définitivement mardi prochain par la direction du PS, avant d'être soumis au vote des militants.

M. Peillon a relevé toutefois quelques motifs de satisfaction, notamment concernant la réforme fiscale.
Les amendements du NPS portent notamment sur la question des salaires et de la précarité, "primordiale" à ses yeux, sur l'Europe et la réforme institutionnelle en France, a souligné le député européen Benoît Hamon.

Outre la hausse du SMIC à 1.500 euros d'ici 2012, déjà inscrite dans le projet, le NPS souhaite une "révision de l'ensemble de la grille salariale".

"Nous restons les garants de la prise en compte par le PS du vote du 29 mai" contre la Constitution européenne, a prévenu M. Emmanuelli, tenant du "non".

Plusieurs aspects "sont inquiétants" et "bien moins à gauche que la synthèse" du Congrès du PS au Mans en novembre 2005, a relevé M. Hamon. "On ne veut rien de plus par rapport à la synthèse, mais rien de moins non plus", a-t-il dit, tandis que M. Emmanuelli admettait qu'il avait voté la synthèse "non pas dans l'enthousiasme, mais en responsabilité", en vue de rassembler la gauche.

"Il faut moins de propositions et une lecture politique plus forte", a affirmé M. Emmanuelli, qui a aussi "condamné" le titre du projet : "Réussir ensemble". "On ne connaît personne qui veuille échouer séparément", a-t-il ironisé, en insistant sur la nécessité de faire ressortir la "connotation politique" du projet PS, dont les valeurs sont "la solidarité et la justice".

"Le fil conducteur doit être l'égalité", a ajouté Vincent Peillon.

Le député des Landes a prévenu les présidentiables qu'ils ne peuvent pas considérer le projet comme "une base a minima" et "une musique de fond" qui leur "permettra ensuite des numéro en solistes". "On veut des garanties contre la possibilité d'interprétation", a-t-il dit, alors que des présidentiables comme Dominique Strauss-Kahn considèrent le projet comme un "socle commun" qu'ils entendent enrichir.

Les amendements du NPS seront discutés lors de son Conseil national vendredi soir, qui décidera de l'"attitude" de ce courant vis-à-vis du projet, a souligné M. Peillon.

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25 mai 2006

NPS dans les médias au mois de Mai

  • Jeudi 25 Mai à 8h20 sur FRANCE INTER, Gilbert ROGER sera l’invité de Questions directes
    sur le "projet" de Loi relatif à la prévention de la délinquance.

  • Vendredi 26 mai à 8h15 sur LCI, Vincent PEILLON sera l’invité de Pierre-Luc Seguillon
  • Lundi 29 mai à 7h40 sur FRANCE 2, Benoît HAMON sera l’invité des Quatre Vérités, animé par

  • Lundi 29 mai de 19h30 à 20h30, Benoît HAMON sera l’invité des Débats sur RADIO CLASSIQUE

  • Lundi 29 mai, de 19h20 à 20h, Henri EMMANUELLI sera  l’invité du Téléphone sonne (Alain Bédouet)
    sur FRANCE INTER

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